Concernant le décalage horaire j’avais crié victoire trop vite car ce matin réveil à 3h et impossible de me rendormir, donc longue, très longue séance de lecture!
Aujourd’hui nous allons nous concentrer sur l’art de la céramique au Japon mais avons cela, nous allons profiter du trajet qui doit nous emmener à Mashiko pour clore le cycle de conférence sur Edo.
Pendant cette période (fin XVIIIème/début XIXème) siècle, une part significative des enfants est scolarisée mais à un niveau et avec des enseignements fortement dépendants de la classe sociale et du genre. Par exemple les femmes et fille de samouraïs reçoivent une éducation tournée vers le m’animent des armes pour suppléer localement à l’absence des hommes en cas de conflit.
L’enseignement de base, lire, écrire, compter, est favorisé par l’essort de l’édition et la disponibilité de manuels scolaires.
Un dernier point est fait sur le Sakoku ou enfermement du Japon à la période Edo. Celui ci n’a pas été total et des échanges tant politiques que diplomatiques ou commerciaux ont perdurés avec la Chine et les occidentaux via Nagasaki, la Corée via Tsushima, le royaume de Ryukyu (Okinawa) via Satsuma et les Aïnous avec Hokaido.
La période de paix a été aussi quelques peu relative en certains endroits avec la colonisation d’Okinawa et celle des Aïnous.
En ce qui concerne la céramique je retiendrai que celle ci a commencé très tôt dans l’histoire Japonaise, la période Jomon (-14500 à -300) se décomposant en 3 volets: Ancien, Moyen et Récent.
Les caractéristiques de ces céramiques? Pour la cuisson, montées en colombin, sur feu ouvert, avec des enpreintes de cordes.
Suit la période Yayoï (-900/-300 à 300 suivant les lieux) apporté par des migrant coréens qui introduisent la riziculture et dont les caractéristiques principales sont la sobriété, montées en colombin, sur feu ouvert de couleur rouge à brun clair.
Et enfin la période Kofun (300 à 538), caractérisée par de grands tumulus ornés en surface des sculptures haniwa, céramiques cylindriques.
Katia nous indique ensuite les différentes techniques utilisées au fil du temps fours ouverts puis fermés permettant d’atteindre les hautes températures, couvertes de cendre, glaçure de différents types ainsi que les marchés visés: élite locale, extension aux autres couches (par exemple marchants, puis tout la population et l’exportation
Il est ensuite question de l’imposition de cette activité.
Armés de ces nouvelles connaissances, pour moi, nous visitons ensuite deux musées.
Le musée d’art de la céramique de Mashiko consacré principalement au célèbre céramiste Shoji Hamada.
Le musée mémorial de Shoji Hamada avec, entre autres, des ateliers, un four à échelle et plusieurs bâtiments tel son habitation déplacés ici pour en conserver la mémoire.
Âpres cette journée bien chargée, arrivée à l’hôtel et repas…




