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Japon 2026 – Jour 2

Nuit paisible mais réveil à 4h, le décalage horaire n’a pas encore été absorbé .

Petit déjeuner un peu chaotique, un monde fou, pas loin de 25mn d’attente pour pouvoir rentrer dans le restaurant. Nous apprendrons plus tard que d’autres restaurants sont disponibles et bien moins fréquentés.

Nous partons ensuite vers le sanctuaire d’Asukasa et, Katia,  notre accompagnatrice conférencière  profite du trajet pour nous parler de l’histoire de Tokyo, appelée auparavant Edo.
A l’origine Edo était le nom d’un domaine sur lequel fût construit un château et qui, en 1590, devint demeure de celui qui allait devenir quelques années plus tard Shogun: Tokugawa Ieyasu.

Le château était stratégiquement placé sur plusieurs axes de communication tant fluviaux que terrestres et a vu s’agréger toute une population, gouvernants, fournisseurs, services développant une vraie économie urbaine.

Edo fût également le lieu de résidence obligé des Daimyos au temps du Shogunat (1 année sur 2 pour le daimyo,  à demeure pour son épouse et son fils aîné) .

Katia nous fait part également des grandes catastrophes ayant touché Edo puis Tokyo: grand incendie de 1657, séisme de 1623, bombardements etasuniens des 9 et 10/03/1943.

Un point intéressant est la structuration de l’économie urbaine de Tokyo autour de ses gares et moyens de transport, véritables centres de gravité de l’économie tokyoite.

Nous arrivons au Sanctuaire d’assurance via une grande allée marchande et de multiples boutiques et stands.
Il y a énormément de monde se pressant dans les différents temples du site. Nous voyons également des japonais et japonaises en costumes traditionnels visiblement là pour quelques séances photos. Étonnamment,  il y a aussi quelques occidentaux dans les mêmes costumes.

Après le repas nous allons au musée Edo-Tokyo qui retrace l’évolution du site. Nous sommes reçus par le conservateur du musée qui nous fait une courte présentation de son musée avec quelques points qui me semblent remarquables :  les expos des collections permanentes sont changées tous les mois, plusieurs stands sont immersifs et permettent quelques expérimentations de la part du public, des maquettes réduites mais également à taille réelles sont présentées,  un guide numérique en 13 langues, dont le français a été mis en  place.

Nous partons ensuite pour la tour Skytree, tour de télécommunication offrant des vues sympathiques sur Tokyo, le temps étant couvert, le Fujiyama n’est malheureusement pas visible.

Retour ensuite à l’hôtel avec, sur le chemin, une nouvelle conférence sur la période EDO qui offrit tout de même 250 ans de paix intérieur au Japon.

 





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